12/4/26 – L'ours et le bélier de Daniel 7/11 se coagulent et résistent à l'occident - RT - Pourquoi l'Iran apparaît comme le véritable vainqueur. Ce qui est ressorti de la guerre, ce n'est ni la paix, ni même un accord crédible, mais simplement une pause imposée par les limites révélées de la force américaine...(1)
"Je vis le bélier heurtant de ses cornes vers l'occident, vers le septentrion et vers le midi ; aucune bête ne tenait devant lui, et personne ne délivrait de sa main ; il faisait ce qu'il voulait et grandissait." Daniel 8.4
L’échec des négociations d'hier nous confirment la détermination du bélier qui peut compter sur l'ours ; lui-même vainqueur en Ukraine ; Moscou peut alors se permettre de souligner l'impuissance occidentale en terre slave, mais aussi au Moyen Orient ce qui nous intéresse particulièrement dans la cadre de la montée en puissance de l'Iran qui n'a pas dit son dernier mot comme nous le savons, RT «Ce qui s'est réellement passé, c'est une interruption forcée, obtenue sous la pression et marquée par des interprétations incompatibles à Washington et à Téhéran. Le caractère temporaire de cette trêve, son caractère médiatisé et la divergence frappante dans l'interprétation de sa signification indiquent qu'il ne s'agit pas de la fin d'une guerre, mais d'une trêve au sein d'un conflit inachevé dont les contradictions politiques fondamentales demeurent irrésolues.»
Forcement puisque les ambitions iraniennes ne sont pas celles des occidentaux, chacun déterminant sa politique étrangère en fonction d’Intérêts géopolitiques qui leurs sont propres ce qui rapproche Moscou à Téhéran, tout au moins pour le moment, incitant ainsi à l'optimisme qui doit galvaniser les masses des deux blocs qui vont avoir un rôle de premier plan jusqu'à détronner un temps Washington "contraint" de passer le flambeau à l'axe Bruxelles / Berlin suite à l'intronisation du bouc velu, RT «Plus important encore, aux yeux de nombreux observateurs extérieurs et d'une grande partie de l'opinion publique mondiale, l'Iran apparaît désormais comme le grand vainqueur de cette bataille. Le pays a encaissé le coup, riposté avec force et dignité, refusé de capituler et, surtout, progressivement repris le contrôle de la logique même d'une guerre qui lui était imposée. Les États-Unis et Israël comptaient définir les règles du conflit et présenter ensuite toute retraite iranienne forcée comme la preuve de leur propre victoire. Or, c'est l'inverse qui s'est produit. L'Iran a non seulement refusé les conditions imposées de l'extérieur, mais a également fait grimper le coût de la guerre au point que la campagne militaire américaine est devenue un handicap politique pour les États-Unis eux-mêmes. C'est pourquoi ce moment est de plus en plus perçu comme le signe que, même en cas de supériorité technologique et militaire écrasante, les États-Unis ne peuvent plus automatiquement gagner par des frappes pour soumettre leur adversaire.»
L'axe Pékin/Moscou/Téhéran tient tête comme prévu ce qui illustre l'évolution du paradigme Yalta qui se dissout officiellement pour nous faire entrer dans celui des BRICS, prophétisé, avec pour eux l'avantage d'être sur place si l'on peut dire alors que les USA doivent déployer leur force de frappe à des milliers de kilomètres de leurs bases ce qui leur coûte des dizaines de milliards de dollars tout en isolant encore plus le pays diplomatiquement parlant ce qui contraint Donald Trump à vociférer sans pour autant neutraliser la menace qui plane sur la région, en fait sur Israël, RT «Pourquoi Washington a reculé […] Les États-Unis et Israël partaient du principe qu'une série de frappes destructrices, conjuguée à une rhétorique intimidante, contraindrait l'Iran à accepter des exigences extérieures […] On instaure d'abord une situation de pression maximale, puis l'adversaire se retrouve face à un choix entre la soumission et la dévastation […] Mais l'Iran a une fois de plus mis en lumière la principale faiblesse de ce modèle […] sa capacité de riposte n'a pas été réduite à néant et son influence sur l'environnement stratégique du golfe Persique et du détroit d'Ormuz, selon toute vraisemblance, est restée intacte.»
Ce qui n'échappera pas aux pays ou mouvances pro iraniennes, anti sionistes, la résistance est possible, même face aux USA d'ailleurs considérés comme inféodés à Israël, donc décadents pour beaucoup de nations islamiques soutenant leurs relais, notamment en Europe dans le cadre du rééquilibrage illustré par les prises de positions des partis d’extrême gauche à deux doigts de nous faire l'apologie du nazisme, toléré, si pro islam ce qui sous entend une certaine tolérance antisémite en prémisse de Amos 5.19.
La puissance hégémonique des USA est remise en cause, il est dans l'ordre des choses que Moscou s'en réjouisse d'autan plus que nous savons le rôle capital que va jouer le russe dans le cadre des accords de paix de Daniel 9.27 géopolitiquement plus proche, voir PS et surtout plus engagé dans la régions tout en bénéficiant de l'aura «pacifique» engrangée depuis le conflit gagné contre Daesh, RT «C’est pourquoi le revirement soudain de Donald Trump dans les dernières heures précédant l’expiration de son ultimatum ne doit pas être interprété comme le geste confiant d’un vainqueur, mais comme la manœuvre contrainte d’un dirigeant cherchant d’urgence à sortir d’une situation de plus en plus périlleuse […] représailles contre les infrastructures civiles si l’Iran ne garantissait pas le passage du détroit d’Ormuz aux conditions de Washington […] Poursuivre la guerre exposait Washington à de multiples conséquences. L’incertitude militaire demeurait élevée...»
Incertitude militaire mais aussi économique, alors que les économies russe ou chinoise se portent bien pendant que l'Europe s’effondre et que les USA colmatent les brèches pour se maintenir à flots, sur notre dos d'ailleurs mais avec la collaboration de «nos» politiques russophobes s'obstinant sous prétexte ukrainien, la situation ne peut qu'évoluer en faveur des BRICS, moins endettés, démographiquement plus dynamiques et dirigés par des hommes ayant une vision politique à moyen terme ce qui n'est pas notre cas en attendant la mise en scène de l'intronisation du premier roi de Javan, RT «La gravité de la situation pour les États-Unis était déterminée non seulement par les pressions extérieures, mais aussi par les risques intérieurs. Pour Trump, une guerre prolongée avec l'Iran aurait inévitablement mis à l'épreuve sa résilience politique interne. Toute escalade majeure au Moyen-Orient se transforme rapidement en question de stabilité intérieure pour une administration américaine. La hausse des prix du pétrole et du carburant, la volatilité des marchés financiers, les attaques possibles contre les installations et bases militaires américaines, le risque de nouvelles victimes, les critiques croissantes d'une partie de la classe politique et du monde des experts, et le risque qu'une victoire rapide promise se transforme en une campagne coûteuse et imprévisible, ont tous contribué à créer un climat politique extrêmement délétère.»
Ajoutons à ce climat délétère l'illégitimité de l'opération «Epic Fury» alors que les négociations étaient presque abouties et que le Donald Trump avait promis une présidence sans conflit, le plus grave étant que cette attaque à écrasé dans l’œuf la dynamique des opposants tout en fortifiant le régime qui peut focaliser l'opinion publique sur la menace extérieures, RT «Les pertes de l'Iran l'ont endurci. D'un point de vue militaire, les États-Unis et Israël ont indéniablement infligé de sérieux dommages à l'Iran. Les infrastructures ont été touchées, les pertes considérables, la pression économique accrue et les tensions sociales internes exacerbées [...] Or, l'effondrement politique interne espéré par les instigateurs de cette campagne ne s'est pas produit. L'Iran, à l'inverse, a réagi non seulement militairement, mais aussi politiquement et psychologiquement. Une pression extérieure de cette ampleur produit presque toujours un double effet. Elle exacerbe la peur, l'épuisement et la colère, mais elle peut aussi renforcer considérablement le sentiment d'appartenance à une communauté historique, surtout lorsque la société perçoit les événements non seulement comme une pression exercée sur un gouvernement, mais comme une attaque contre le pays lui-même, contre sa souveraineté et contre son droit à l'indépendance. C'est précisément ce qui semble s'être produit ici.»
Ce qui était prévisible, le phénomène est instinctif, un peuple se coagule à ses dirigeants si il est attaqué, ce que les têtes pensantes du Pentagone ne pouvaient pas ignorer ce qui nous inciterait presque à nous demander si Babylone le grande ne cherche pas à conforter le bélier afin qu'il accomplisse sa croisade «libératrice» de la Palestine occupée par «l'entité sioniste» ce que l'ours constate lui aussi, RT «Même si l'anxiété, la confusion et la fatigue se sont accumulées en Iran, la guerre a simultanément favorisé la consolidation interne, la mobilisation des masses et une conviction renforcée que la survie même de la nation était en jeu. C'est l'une des principales raisons pour lesquelles l'Iran apparaît aujourd'hui, aux yeux de nombreux observateurs étrangers, comme le vainqueur de cette phase. Il a transformé sa propre résilience en atout politique, tandis que ses adversaires, ayant entamé la guerre en position de force, se sont finalement retrouvés à la recherche d'une solution pour y mettre fin.»
Le régime à profité de l'attaque US tout en envoyant dans un deuxième temps un message au monde, celui d'une victoire possible, dans ce cas précis celle des fidèles mahometans luttant contre le grand Satan américain, sioniste de surcroît et pour certains incarnant le capitalisme exploiteur du peuple économiquement parlant tout en persécutant l'islam sur son propre sol ce que les musulmans infiltrés chez nous ne manqueront pas d'exploiter pour accélérer l'islamisation de l'Europe en signe de repentance puis de vengeance dès le commencement des tribulations, pour l'instant, RT «En ce sens, les États-Unis et Israël ont obtenu l'effet inverse de celui escompté. Au lieu de fragiliser le tissu social iranien, ils ont contribué à le renforcer. Plus la guerre était perçue en Iran comme une attaque contre la nation tout entière, moins la fragmentation politique interne était probable et plus la société dans son ensemble était disposée à considérer la résistance comme la seule réponse digne.»
Voila pour l’intérieur, nous l'avons anticipé ici dès le commencement de l'opération mais l'aspect extérieur à aussi son importance surtout si l'on considère le reflux US comme impératif à l'évolution du nouveau paradigme qui doit se cristalliser pour nous faire entrer de plein pied dans la séquence pré apocalyptique qui s'annonce, RT «Pendant longtemps, les monarchies arabes se virent proposer une formule relativement simple : les États-Unis assuraient leur sécurité, et les partenaires régionaux la finançaient par des contrats, une loyauté politique et une limitation partielle de leur propre autonomie. Mais une guerre d'envergure avec l'Iran a démontré que cette structure n'apparaît plus ni inconditionnelle ni fiable. Toute confrontation majeure avec Téhéran transforme automatiquement les bases, les ports, les infrastructures énergétiques et les voies maritimes des alliés de Washington en zones à haut risque. C'est pourquoi la réaction des marchés du Golfe au cessez-le-feu fut presque euphorique, empreinte d'un immense soulagement : la région s'était, au moins temporairement, éloignée du précipice.»
L'ours de Daniel 7 constate que Babylone la grande n'est plus en mesure d'imposer ses options comme autrefois, la donne évolue, nous ne sommes plus en 1991, le bélier adossé à l'ours se conforte, s'impose, d'autan plus que même l'axe Berlin / Londres / Washington se fissure pour planifier cette union européenne isolée elle aussi face aux géants qui l'a cernent, ce que souligne Moscou forcement très attentif, RT «Un sentiment similaire se manifeste chez les alliés européens des États-Unis. Officiellement, personne ne rompt l'alliance avec Washington, mais tout au long de ce conflit, des signes évidents de distanciation prudente sont apparus. Les Européens étaient bien plus enclins à souhaiter une cessation des hostilités et un retour à la diplomatie qu'à faire de la campagne américaine leur propre cause. Les États-Unis n'ont pas réussi à convaincre leurs alliés du bien-fondé de la guerre en Iran et, de ce fait, n'ont pas démontré que leur supériorité militaire était confortée par le consensus international.» Et pour cause l'Europe doit être isolée pour affoler le moment venu les opinions publiques du continent pressées dans l’entonnoir unificateur si d'aventure le président US devait taper du poing en éructant l'ingratitude, voir l'infidélité de ses «alliés» continentaux sous protectorat US depuis 1945.
Néanmoins la mise en scène est incohérente, les prétextes de cette attaque semblent flous (En première analyse bien entendu) car les tergiversations US ne répondent à aucunes logiques diplomatiques, encore moins géopolitiques, comme si il ne s'agissait que de provoquer Téhéran pour maintenir le pays et l’Oumma dans un état de révolte constant pour l'inciter à l'attaque, RT «Quelles sont les chances d'une paix durable ? Le revirement de la Maison-Blanche a été bien trop brutal pour s'inscrire dans une stratégie mûrement réfléchie. Il y a encore peu de temps, le discours avait atteint un ton quasi apocalyptique, et voilà que Washington évoquait soudainement une base viable pour un futur accord. De tels contrastes signifient généralement que le scénario initial a échoué ou est devenu trop dangereux pour être maintenu. […] La partie américaine cherche à présenter les événements comme le fruit d'une pression exercée avec succès, tandis que Téhéran souligne qu'un cessez-le-feu n'annule pas ses revendications de souveraineté et ne constitue pas une reconnaissance de la légitimité de l'agresseur […] L'Iran aurait soumis aux États-Unis, par l'intermédiaire d'intermédiaires pakistanais, un plan de paix en dix points qui doit constituer le fondement de toute paix durable qu'il acceptera. Ce plan comprend plusieurs conditions que Washington a déjà rejetées par le passé. Mais le simple fait qu'un tel plan soit formellement discuté montre que les États-Unis sont désormais contraints d'échanger sur un cadre pour mettre fin au conflit, tandis que l'Iran est en mesure de formuler ses propres conditions.» (2)
Conditions qui ont été refusé hier, il faudra désormais compter avec l'Iran ainsi qu'avec ses alliés qui seront en majorité pro islam, donc pro Palestine, ce qui équilibre la balance émotionnelle, les souvenir Shoah/III Reich s'estompant avec le temps simultanément aux peuples chrétiens blancs d'occident se dissolvant par submersion migratoire musulmane, avec pour signes avants coureurs le ton russe ; de plus en plus critique ; voir accusateur, RT «Le facteur israélien. Israël était un agresseur direct et un acteur majeur de la campagne de pression. Pourtant, ces dernières semaines, son rôle s'est considérablement estompé, car les déclarations incisives et les ultimatums de Trump ont occulté la question israélienne sur la scène médiatique internationale. De ce fait, Netanyahu est parvenu à se soustraire à l'attention critique au moment même où cela lui était le plus profitable. Tandis que le monde était largement préoccupé par la guerre en Iran, Israël poursuivait son occupation, ses destructions et ses pressions militaires au Sud-Liban. Ceci illustre avec quelle facilité, au cœur d'une crise majeure, les actions israéliennes peuvent être reléguées au second plan, même lorsqu’Israël demeure l'une des principales sources de déstabilisation sur des fronts adjacents.»
A bon entendeur, le parti pris est net, pas de faux semblants le russe sera pro islam lors des pourparlers d’Ézéchiel 17 à New-York alors que les USA seront pro Israël le temps d'imposer à Tel-Aviv le découpage territorial en rappelant l'occupation actuelle du Sud-Liban notamment, nous noterons le narratif russe similaire, identique à celui de Téhéran, c'est Israël qui déstabilise la région, pas le bélier pourtant clair lorsqu'il ambitionne l'éradication de «l'entité sioniste» de la carte, mais la Russie est elle même composée d'une «minorité» musulmane importante (3) avec laquelle il faut bien composer, elle aussi s'exprimera lors des premières douleurs de Mathieu 24, de Moscou à Londres (4) en passant par Berlin et Paris...
Le bélier n'a pas été éradiqué, retardé tout au plus, il peut se targuer d'être la victime innocente du bellicisme américano-israélien puisque n'étant pas sorti de ses frontières, ceci n'est que partie remise, l'ours en est conscient lui aussi, il a d'ailleurs son opinion sur le sujet ainsi que sur l'aboutissement de cette séquence qui augurera le début des tribulations, la paix de Daniel 9 concernant les pays alentours étourdit en Zacharie 12.2, RT «Si la pause ne s'étend pas au Liban, cela signifie que la guerre n'est pas réellement terminée ; elle a simplement été partiellement reconfigurée. Un front s'est temporairement apaisé, un autre reste actif, et la possibilité d'une nouvelle convergence demeure. C'est le signe le plus clair d'une pause tactique. Une paix stratégique suppose un nouvel ordre et un nouvel équilibre. Or, rien de tel n'a émergé. Aucun acteur n'a renoncé à l'escalade. Personne n'a définitivement accepté une nouvelle configuration régionale. La confrontation a été interrompue, mais non surmontée.»
Elle le sera, par l'Europe lorsque le royaume de Javan intronisera son roi qui tendra la main à Moscou tout en défendant Israël corps et âme en s'inspirant de Donald Trump ce qui lui assurera tous les soutiens possibles lorsque le duo Iran/Irak sera vraiment en mesure de passer à l'attaque après des mois d'incertitudes géopolitiques, occidentales ou iraniennes, pour en finir définitivement avec ce trouble fête chiite qui nous sera bientôt présenté comme le principal obstacle à finaliser ce processus de paix sensé apporter l'harmonie au monde quadrillé par l’oumma et la diaspora, RT «Au final, la guerre a mis en lumière une erreur structurelle de la stratégie américaine. Les États-Unis et Israël n'ont pas renoncé à la logique de la coercition, mais ils ont dû admettre que cette phase particulière de coercition n'avait pas produit le résultat politique escompté. Washington semble avoir sous-estimé la résilience iranienne, l'ampleur de la riposte de l'Iran, la sensibilité des marchés mondiaux, l'inquiétude de ses alliés et ses propres risques politiques internes. C'est pourquoi il est devenu urgent de transformer la crise en un cessez-le-feu temporaire et en une négociation sous médiation. Pour l'Iran, en revanche, malgré des pertes considérables, cet épisode s'est transformé en une affirmation politique. L'impact le plus durable de ces semaines se mesurera probablement à l'aune d'une évolution de la perception mondiale.»
La fragilité occidentale est la conséquence de 70 années de traîtrises républicaines qui ont accouchées de cette Europe d'émasculés apostates égocentriques, il en est de même pour les USA de moins en moins capables d'imposer quoi que soit excepté les conditions nécessaires au « Grand œuvre » maçonnique précédé de l'émergence du lion, puis de l'ours de Daniel 7 prêt à agir en prenant le relais US qu'il juge d'ailleurs sévèrement, RT «Le monde a constaté que Washington est toujours capable de mener les événements au bord d'une catastrophe régionale majeure. Mais il a également constaté que Washington ne peut plus transformer une escalade militaire en un ordre politique stable avec la même assurance et la même rapidité. Le monde a constaté que l'Iran peut être gravement blessé, mais qu'il est difficile à briser. Il a également constaté que, même si la guerre a été imposée par les États-Unis et Israël, l'Iran a réagi de telle sorte que, aux yeux de nombreuses sociétés, c'est l'Iran qui a fait preuve de résilience, d'initiative et de sang-froid stratégique. C'est pourquoi la pause actuelle n'est pas perçue comme un triomphe de la puissance américaine, mais comme la preuve de ses limites.»
Limites que nous scrutons avec attention puisqu'elles déterminent les forces jusqu'ici en latence mais s’apprêtant à entrer en scène pour nous confirmer la prophétie «L’évolution des rapports diplomatiques et des forces en présences laisse prévoir un retrait partiel de la prédominance américaine.» Apocalypse annoncée p480, la chose se déroulant sous nos yeux c'est désormais l'assurance du bélier qu'il nous faudra constater car elle illustre notre temps, ce pays ayant prouvé qu'il était possible non seulement de tenir tête au USA mais aussi de leur imposer ses conditions, ce que ne manqueront pas de constater tous les ennemis d'Israël de par le monde, Sputnik " Le chef du Hezbollah promet de poursuivre le combat contre Israël malgré les pourparlers de paix. «La résistance se poursuivra jusqu’au dernier souffle», a déclaré Qassem. «Ensemble – État, armée, peuple et résistance – nous défendrons le pays, rétablirons sa souveraineté et chasserons l’occupant.» Il a déclaré que Tsahal n'avait pas réussi à remporter la victoire sur le champ de bataille ni à atteindre ses objectifs d'invasion. (5)
Rappel : C’était le vœu de Benjamin Netanyahu de "Garder l’Iran sur le grill" article du 5/10/15, alors que Madame Clinton nous disait il y’a quelques mois que "les Etats-Unis pourraient totalement anéantir l'Iran." nous en parlions une semaine avant la conclusion de l'accord du 14 juillet, le conflit reste "ouvert" 8/7/15.
PS : La "paix" de Daniel 9 - Article du 30/11/17 - Ce n’est que le début, monsieur Poutine ou un autre s’imposera lorsque Moscou défendra la sécurité d’Israël face au bellicisme iranien gagnant ainsi la confiance de l’Islam sunnite et d’une partie de la diaspora juive, chose certaine «Poutine avoue vouloir finir sa carrière en beauté »...nous resterons encore prudent sur ce point jusqu’aux premiers soubressauts financiers…
Puis "Ils ouvrent la bouche contre toi, tous tes ennemis ; ils sifflent, ils grincent des dents, ils disent : " Nous l'avons engloutie ! C'est là le jour que nous attendions, nous y sommes arrivés, nous le voyons ! " Lamentations 2.16